Depuis des siècles, les différentes parties du fraisier sont utilisées à des fins thérapeutiques.
Les romains utilisaient les fruits pour réaliser des masques de beauté. Ils se malaxaient le visage avec les fraises pour conserver l’éclat et le velouté de la peau.
Dans des ouvrages du moyen age, il est possible de trouver des instructions pour l’utilisation des différentes parties de la plante (feuilles, rhizomes, racines et fruits) pour lutter contre différents maux.
Dans un des premiers livres d’histoire naturelle, Hortus sanitatis, traduit du latin en vieux français par Johanne de Cuba, en 1491, il est consigné que le fraisier : soigne les plaies, les maux de têtes et de cœurs, la mauvaise haleine et guérit les fractures.
Plus tard, Antoine Nicolas Duchesne décrira, en 1764, dans son « Manuel de botanique », les fraises comme diurétiques, apéritives et rafraîchissantes. Il indiquera que les racines sont utilisées dans les cas de jaunisses et contre la constipation. Les feuilles sont appliquées sur les blessures ou en cas d’engorgement.
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